Cédrik St-Onge

Cédrik St-Onge

Il existe en Cédrik St-Onge un doux paradoxe. C’est sûrement ce qui explique que le créatif, le silencieux, le dévoué et le bouillant puissent vivre en un seul être. Désireux d’aller à la rencontre de l’autre et solitaire à la fois, l’artiste originaire de Caplan possède ce je-ne-sais-quoi qui, un instant, bouleverse et tire un sourire en coin le suivant. La mélancolie fiévreuse doublée de cette timide insolence que l’on garde parfois au sortir de l’adolescence, il se lève, inspiré et contaminé par un passé qui, à l’écoute de sa musique, semble, de manière aussi improbable qu’irréelle, l’avoir traversé.

Avec en poche un EP — Les yeux comme deux boussoles — réalisé par Louis-Jean Cormier, un premier album — Et si j’étais à des années-lumière — dont il assure l’écriture, la réalisation et le mixage et avec lequel il se mérite une nomination au Gala de l’ADISQ dans la catégorie «Arrangements de l’année» en 2020, une participation marquante au projet collectif Nikamu Mamuitun – Chansons rassembleuses (une initiative du Festival en chanson de Petite-Vallée primée au gala de l’ADISQ dans la catégorie «Album de l’année – Autres langues», un prix au Gala Culture Gaspésie, un passage en demi-finale au Festival international de la chanson de Granby, la réalisation de la chanson Demain il fera beau d’Étienne Coppée ainsi que bon nombre de présences sur scène en première partie d’artistes comme Vincent Vallières et Marc Dupré, celui qui évolue aussi dans le rock indé au sein du groupe  Vendôme possède un CV convaincant. Il y a fort à parier que la suite tirera de plus belle les ficelles de ce qui bat à l’intérieur.

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