Zones déroutantes

Programme triple :

5 MINUTES POUR QUE JE TE DISE

BARBARA DIABO

5 MINUTES

Des levers de rideau présentés par des artistes autochtones de toutes disciplines sur plusieurs scènes montréalaises durant le mois d’avril 2017. Commissariée par Catherine Joncas, cette série de courtes prestations se veut un appel à l’ouverture et au partage dans un esprit de Vérité et de Réconciliation. 5 minutes pour que je te dise est le prélude de la programmation du Printemps autochtone d’Art 3, présenté par Ondinnok en collaboration avec le réseau Accès-Culture de Montréal d’avril à juin 2017.
 

HABITER

KATIA-MARIE GERMAIN

35 MINUTES

Tout se passe autour d’une table de petit-déjeuner illuminée par une source unique de lumière. C’est dans ce décor de nature morte que l’artiste interdisciplinaire Katia-Marie a imaginé Habiter, une pièce chorégraphique et visuelle pour deux interprètes qui explore la relation entre le corps et le lieu. Le clair-obscur de cette scène quotidienne dévoile une série de mouvements et de gestes soignés aussi habituels qu’étranges, rythmés par l’oscillation de la lumière. Jouant avec l’illusion, les mouvements visibles et invisibles des corps transforment subtilement l’espace visuel et notre perception du temps. Le tableau prend vie. À mesure que le familier devient de plus en plus curieux, c’est notre attention qui est captée. Dans cet entre-deux poétique, l’œuvre jongle avec les codes des arts visuels et de la danse, et questionne la possibilité de renouveler nos façons d’appréhender l’espace théâtral.

CLOSER THAN THEY APPEAR

KAREN FENNELL & NIKKI FORREST

35 MINUTES

En ayant recours au mouvement, au son et à la vidéo, parfois générés en direct, parfois pré-enregistrés, ces deux artistes non-conventionnelles, formées à la danse et aux arts médiatiques, questionnent la nature subjective de la perception. Avec une propension pour l’irrationnel et l’absurde, les images nous mettent au défi de réfléchir aux relations entre les corps humains, les objets ordinaires et la technologie. Exposés à la fragilité inhérente et l’interconnexion de ces entités, nos esprits s’ouvrent peu à peu comme notre état d’empathie. Nous vivons la performance live d’une nouvelle façon, et abordons finalement différemment nos réalités quotidiennes.
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