Coldplay
Critique Publié le

Critique CD: Coldplay – LeftRightLeftRightLeft

Les fans de Coldplay qui n’en peuvent plus d’attendre après leur prestation du 1er août prochain au festival Osheaga à Montréal peuvent à tout de moins se rassasier avec ce court album, sans avoir à débourser le moindre sou.

Offert en téléchargement gratuit (et légal) sur le site web du groupe, LeftRightLeftRightLeft contient 9 chansons du groupe enregistrées devant public. Une sorte de cadeau du groupe envers ses fans si nombreux et si loyaux, qui ont fait de la tournée Viva La Vida l’une des plus lucrative en 2008.

L’album ratisse aussi large que possible en incluant des prises tirées de différents concerts durant cette tournée(qui se poursuit toujours).

La sélection des chansons retenues pour cet album fait également preuve d’une belle variété. Malgré un bassin considérable de tubes, Coldplay ne s’est pas contenté de balancer les chansons les plus familières, préférant varier le contenu.

À preuve, l’album démarre sur les chapeaux de roue avec une excellente version de Glass of Water, chanson que l’on retrouvait sur le mini-album Prospekt’s March, à la fin de 2008.

On retrouve également une pièce de l’album X&Y (la fort jolie Fix You) ainsi que Clocks, incontournable succès tiré de Rush of Blood to the Head.

Les chansons du plus récent album complet Viva La Vida or Death and All His Friends démontrent également à quel point ce quatrième album s’est taillé une place de choix dans la discographie de Coldplay.

Évidemment, le méga succès Viva La Vida s’y trouve, bonifié par les voix retentissantes de milliers de fans, mais même 42 (très solide) et Strawberry Swing se méritent une réaction grandiose.

Coldplay a même pris la peine d’inclure Death Will Never Conquer, une courte chansonnette entonnée par le batteur Will Champion, récurrente dans la grille de chansons de Coldplay en tournée malgré son omission du plus récent album. Sur une courte escapade comme LeftRightLeftRightLeft, ça brise un peu le rythme, mais l’intention était bonne.

L’album se conclut sur Death And All His Friends, bouclant un agréable bouquet de versions live triées sur le tas. Un présent de bon goût.

Artistes
,
Villes
Salles

Vos commentaires