Festival de Jazz de Montréal
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Festival de Jazz de Montréal 2019 | Les meilleures premières parties que vous ne voudrez pas rater

Pendant deux semaines, le Festival International de Jazz de Montréal (FIJM) offre quelques 150 spectacles en salle, en plus de sa programmation extérieure. Si de grands noms tels que Alt-J, Lou Doillon ou George Benson éblouissent l’affiche de la 40ème édition du plus grand festival jazz au monde, ils font aussi de l’ombre à quelques artistes et groupes prévus en première partie. À quelques semaines de l’événement, on décortique la programmation pour vous faire découvrir ces ouvertures que vous ne voudrez pas manquer !

1. Kandace Springs (USA)

1er juillet à la Salle Wilfrid-Pelletier
Première partie de George Benson

Les festivaliers qui assisteront au concert de George Benson seront doublement servis pour cette première soirée de juillet ! Avec Kandace Springs en ouverture, c’est l’assurance d’assister à une performance d’exception, tant la native de Nashville fait office de nouvelle étoile de la scène soul/jazz en ce moment. Avec sa voix suave, découverte coup sur coup sur deux excellentes productions que sont Soul Eyes (2016) et Indigo (2018), la jeune femme de 30 ans collabore depuis ses débuts avec les plus grands de la scène jazz (Roy Hargrove, Terence Blanchard, Jesse Harris, Dean Peaks, Vinnie Colaiuta entre autres)… et ce n’est pas prêt de s’arrêter !

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2. Elliot Maginot (Québec)

27 juin au MTELUS
Première partie de The Strumbellas

Quelques années après son premier essai Young/Old/Everything.in.Between, Elliot Maginot vit une belle ascension sur la scène musicale canadienne depuis la parution de Comrades, production folk-pop onirique aux sonorités à la fois douces et colorées. Artiste « à surveiller » en 2018, Elliot Maginot est aujourd’hui reconnu en étant programmé en première partie de The Strumbellas au MTELUS. Un bel accomplissement pour le jeune artiste québécois qui se distingue par son univers planant aux influences multiples rappelant Phil Collins, Peter Gabriel ou encore The War On Drugs.

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3. Yaron Herman Trio (France)

28 juin au Théâtre Maisonneuve
En première partie de Madeleine Peyroux

Si l’artiste franco-israëlien ouvrira pour la chanteuse Madeleine Peyroux, ce n’est pas pour autant qu’il est un nobody de la scène jazz. Ayant joué dans les plus prestigieux festivals du monde, et plus particulièrement en Europe (Vienne, Cully), le pianiste parisien dévoile à travers ses sonorités sophistiquées des influences éclectiques qui se nourrissent aussi bien de la pop de Sting que le jazz de Keith Jarrett, en passant par l’illustre Ravel.

Billets en vente ici. Le trio de Yaron Herman sera également sur la toute nouvelle scène extérieure du FIJM à Verdun le 29 juin à 17h (gratuit), si vous en redemandez !

4. Drama (USA)

2 et 3 juillet à la Salle Wilfrid-Pelletier
En première partie de Alt-J

Pas de drame en vue avant la venue Alt-J, mais tout simplement la beauté des sonorités R&B de Drama qui éveilleront les sens des festivaliers. Pour deux soirées, le duo basé à Chicago viendra défendre ses pièces romantiques découvertes sur un premier EP auto-produit Gallows (2016), puis récemment sur leur nouveau single Dead and Gone. Nul doute que la douce voix de Via Rosa saura charmer la Place des Arts derrière les productions écarlates signées Na’el Shehade.

Billets en vente ici pour le 2 juillet, et pour le lendemain.

5. Pottery (Québec)

5 juillet au MTELUS
En première partie de Courtney Barnett

De toute évidence, l’ouverture de Courtney Barnett va brasser de l’air au MTELUS avec la venue de Pottery. Et pour cause, le groupe montréalais – qui entame une tournée en Europe, aux États-Unis et au Canada – viendra jouer sur scène un rock enragé, gorgé d’une énergie folle. Comptant parmi ses membres de gars du projet garage/punk Paul Jacobs, Pottery s’est constitué en 2017 en proposant une recette somme toute similaire, qui cherche efficacité qui se découvre avec plaisir sur leur premier EP sobrement intitulé N°1. Le quintet a pris son temps, mais ça en valait le coup !

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6. Elisapie (Quebec)

28 juin à la Salle Wilfrid-Pelletier
En première partie de Blue Rodeo

Digne représentante du Grand Nord, Elisapie s’est frayée depuis quelques années un chemin sur la scène québécoise et ouvrira cette année pour le groupe folk-rock canadien Blue Rodeo. La chanteuse propose une virée exploratoire, évasive parfois, qui intègre des éléments sonores issus à la fois de la musique contemporaine et de ses origines inuit. L’an dernier, elle a fait paraître un album folk poignant, The Ballad of the Runaway Girl, qui renoue avec ses racines autochtones et conte son histoire: celle d’une inuk expatriée qui mélange désormais, avec brio, des mots en inuktitut, anglais et français pour un résultat sensationnel.

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7. Edmar Castaneda Trio (Colombie)

28 juin à la Maison Symphonique
En première partie de Chucho Valdez

Harpiste au talent indéniable, Edmar Castenada s’est forgé une belle réputation dans le milieu du jazz en proposant des couleurs musicales innovantes, tirées de la culture latine avec évidemment la musique de son pays d’origine, la Colombie, mais aussi celle des pays proches comme le Vénézuela et l’Argentine. Accompagné d’un trio, le natif de Bogota jouera sur son instrument personnalisé des pièces de son répertoire, deux ans après sa prestation au Monument-National avec Hiromi. Il ouvrira cette fois-ci pour le pianiste de jazz afro-cubain Chucho Valdez, dans l’une soirée les plus rythmées et voyageuses de cette 40e édition du FIJM.

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8. Emilie Khan (Québec)

5 juillet au Théâtre Maisonneuve
Première partie de Bahamas

C’est en ouverture de Bahamas qu’Emilie Khan saisira la chance de subjuguer le Théâtre Maisonneuve. Car oui, il y a de quoi. À travers une indie pop succulente, un brin mélancolique, la harpiste joue sur une variation de tonalités accrocheuses. Anciennement connue sous le nom d’Emilie & Ogden, celle qui s’inspira très vite du jeu de Sarah Pagé (ex The Barr Brothers) interprétera des pièces de Outro, un album mature paru récemment et qui succède à son premier essai 10 000 (2015).

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9. Ryley Walker (USA)

3 juillet au MTELUS
Première partie de Lou Doillon

Ouvrant pour Lou Doillon, le prolifique artiste de 29 ans viendra présenter aux festivaliers les morceaux de ses six albums studio parus depuis 2014. La folk expérimentale du natif de Chicago, découverte en décembre dernier à l’Escogriffe, viendra à nouveau renverser les coeurs de mélomanes, d’autant plus que son dernier album, Deafman Glance, s’avère particulièrement réussi et émerveille par sa sensibilité artistique.

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10. Matt Andersen (Nouveau-Brunswick)

29 juin au MTELUS
En première partie de Bobby Bazini

Derrière l’imposante silhouette de Matt Andersen se cache un artiste prolifique et sensible qui dégage une musicalité enveloppante, rassurante même. En quelques secondes, l’artiste du Nouveau-Brunswick est capable de transporter ses spectateurs vers un bord de lac, là où crépite un feu de camp sous la lueur des étoiles filantes. Présent au FIJM depuis 2008, le natif de Perth-Andover ouvre cette année le spectacle de Bobby Bazini par l’interprétation du récent Halfway Home By Morning, mais aussi d’autres titres folk issus de sa longue discographie.

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Mentions spéciales aussi à…

  • Alex Lefaivre YUL Quartet (2 juillet au Théâtre Maisonneuve)
  • Helena Deland (4 juillet au Club Soda)
  • Jane Bunnett and Maqueque (29 juin au Théâtre Maisonneuve)
  • Justin Wright (4 juillet au Théâtre Maisonneuve)
  • Madison McFerrin (2 juillet au Club Soda)
  • Saint PHNX (6 juillet au Club Soda)
  • Simon Denizart + KID BE KID (5 juillet au Monument-National)

 


* Cet article a été rédigé en collaboration avec l’Équipe Spectra

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