Francouvertes
Nouvelle Publié le

Francouvertes 2016 | Soir 4 prometteur avec Dans l’Shed, Caltâr-Bateau et la Famille Ouellette

Le soir 4 des Francouvertes se tiendra au Lion d’Or lundi prochain et accueillera trois groupes de souche, comme leur nom peuvent nous le laisser deviner. Il s’agit de Dans l’Shed, de La Famille Ouellette et de Caltâr-Bateau. Pour piquer votre curiosité et vous exciter l’envie, Sors-tu.ca a demandé aux trois groupes participants de choisir une phrase significative tirée d’une de leurs chansons, questions qu’on puisse se les représenter un peu mieux.


Dans l’Shed

Les Gaspésiens Éric Dion et André Lavergne font de la musique ensemble depuis presque 20 ans, mais c’est seulement en 2014 qu’ils ont initié le projet Dans l’Shed où les guitares, le dobro, le lap steel, le banjo et les percussions s’unissent pour donner un folk-country-blues qui évoque le répertoire traditionnel sud-américain.  Le duo originaire de New Richmond avait enregistré un EP en 2014 et fait paraître son premier album, Rivière Rouge, à l’automne 2015. Fidèles à la tradition du blues, les performances du groupe sont ponctuées de sections improvisées qui rajoutent au groove de leurs compositions. Celles-ci sont d’ailleurs aussi ardentes qu’un feu de bois et aussi réconfortantes qu’un retour à la maison.

Dans l’Shed a choisi une phrase tirée d’une chanson qui apparaît sur leur album Rivière Rouge.

Quand y’a pas d’perdants, y’a pas d’gagnants.

Selon les membres du groupe, il s’agit d’une évidence. C’est une phrase toute simple mais qui constitue aussi une façon de voir la vie. « On ne peut pas gagner si on est figé par la peur de perdre. Les échecs nous font progresser. Ils nous donnent du recul pour revenir sur nos erreurs et nous permettent de nous relever pour atteindre nos objectifs. »

Finalement, on le dit et on le répète, mais dans la vie, il faut savoir prendre des risques sans quoi il ne se passera pas grand chose… Une leçon qui s’applique étrangement bien au principe des Francouvertes.

Caltâr-Bateau

Caltâr-Bateau, c’est l’aboutissement d’une idée qui a germé dans l’esprit d’Alexandre Beauregard et Étienne Dupré, deux amis de longue date. Ensemble, ils décident de composer les chansons qui leur brûlaient les doigts depuis quelques temps déjà et qui ne demandent pas mieux que d’être concrétisées. Les vieux amis s’allient ensuite à Mandela Coupal (batterie), à Elliot Durocher Bundock (guitare), à Élyze Venne-Deshaies (saxophone et clarinettes), à Eugénie Lalonde (violoncelle et voix) ainsi qu’à la chanteuse Alex Guimond. Les membres du groupe parviennent alors à créer de la musique à la fois fougueuse et entraînante, tantôt teintée d’allégresse et tantôt empreinte d’une touche légèrement plus mélancolique. Caltâr-Bateau a sorti son premier album, Verbal Boisson #7, en 2013 et son second album, La bavure des possessions, en mars 2015.

Caltâr-Bateau a choisi une phrase tirée de la chanson Pink Nose Bag qui apparaît sur leur plus récent album.

Let the sunshine be your mama
Let the groove be your papa
Vice Versa

Le choix de l’extrait se justifie de la manière la plus évidente qu’il soit; tout simplement parce que c’est bon pour les rides. Il traduit aussi très bien la désinvolture et l’esprit dansant que cherche à transmettre le groupe.

La famille Ouellette

La famille Ouellette se décrit comme un orchestre de bonne famille issu du Grand Nord Canayen. Cette belle grande famille se compose de six membres soit JS Houle, David Lagacé, Christian David, Simon Beaudoin, Antoine Drolet-Dumoulin et Chris Renaud. Les six frères nous propose des chansons taillées dans de la pierre brute avec des mélodies énergisantes qui semblent couler aussi naturellement qu’un cours d’eau. Les voix s’agencent à l’instrumentalisation pour créer un résultat coloré, envoûtant et en même temps très familier. Ça s’écoute tout seul.

La famille Ouellette a sorti son premier album, Album de famille Vol. 1,  en décembre 2015. Le groupe a choisi une phrase tirée de la chanson Tout ce vacarme.

S’accrocher à ce qu’on aime, s’y menotter de doubles chaines

La phrase qu’ils ont choisie évoque l’idée qu’il faut savoir reconnaître ce qui nous tient à coeur et ne pas le laisser s’échapper; qu’il faut au contraire s’y atteler.  La famille Ouellette est tissée serré. L’amour et la passion du projet familial sont la source de leur réussite. Le groupe a d’ailleurs toujours insisté sur l’aspect très familial de leur musique. Comme quoi, la relation qui les unit dépasse la simple amitié. D’autant plus qu’on ne peut jamais vraiment se départir de sa famille.

Vos commentaires