Plaster
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Photos | M pour Montréal – Showcase : Plaster, Twin Twin, Chic Gamine et Yan Wagner

M pour Montréal se poursuivait avec un autre showcase vendredi après-midi, en alternance au Petit Campus et au Café Campus. Les Québécois Plaster, les Manitobaines Chic Gamine et les Français Twin Twin et Yan Wagner faisaient partie des artistes que l’on pouvait y voir, en prestations de 25 minutes chacun.

Belle variété proposée par M pour Montréal pour ce showcase gratuit, ouvert à tous.

Chic Gamine

Puisant dans des sonorités roots, folk et gospel, Chic Gamine épate surtout par la richesse de ses harmonies vocales. Quatre filles (toutes d’excellentes choristes) et un batteur, il en faut pas plus pour charmer. D’ailleurs, trois des quatre filles ne jouent que des percussions, alors qu’une guitare électrique est employée à l’occasion. Les voix tricotent elles-mêmes les mélodies, la plupart du temps. Mignon et charmant.

Yan Wagner, lui, donne dans une musique électro très eighties, qui rappelle parfois Depeche Mode, en partie en raison de son ton de voix et de ses mélodies magnétiques.

Seul sur scène avec ses machines et un clavier, il dégage un certain charisme, malgré sa relative timidité qui, ajoutée d’une belle gueule, le rend un brin mystérieux. Sa musique, elle, dégage beaucoup de force et d’assurance. C’est ce qui compte, au final.

Yan Wagner assurera la première partie de Misstress Barbara au Club Soda ce soir.

Twin Twin

Pour ce qui est de Plaster, il n’y a pas grand chose qui n’ait pas déjà été dit. Trois musiciens de grand talent, qui ont accompagné certains des artistes les plus en vue au Québec, et qui décident de se faire plaisir dans un univers électro-rock entraînant et accrocheur. Difficile de faire mieux.

Twin Twin, que les organisateurs des Francofolies nous avaient apporté à Montréal cet été, clôturait le showcase. Si le DJ se fait plutôt discret à l’arrière, on ne peut pas en dire autant des trois musiciens à l’avant-plan, qui ont un look, une présence scénique et une personnalité exubérants, à la limite un peu criards.

Mais le talent est là, et il est difficile de résister aux rythmes et aux hooks de ces trois brillants animateurs de foule, qu’on pourrait comparer à un genre de LMFAO plus rock et un brin moins juvénile.

 

Photos en vrac
(par Marc-André Mongrain):

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