Rétrospective de l'année
Nouvelle Publié le

Rétrospective 2018 | Notre Top 10 des albums de l’année!

Année riche en découvertes musicales, 2018 est belle et s’affirme. Mais en ces temps des Fêtes, elle mérite sûrement mieux qu’une écoute inévitable des classiques de Noël. Et ça tombe bien, Sors-tu.ca dévoile la suite de son classement des meilleurs albums locaux et internationaux, toutes langues et genres confondus. Des confirmations évidemment, mais aussi des surprises avec un top 10 (presque) paritaire! Alors pour accompagner ces interminables repas de fin d’année à venir, on conclut ce palmarès avec les positions 1 à 10.

Avant toute chose, on vous dévoile (à nouveau) la méthodologie scientifique qui se trame derrière ce classement: les 10 positions suivantes sont le fruit de suggestions récoltées auprès des collaborateurs de Sors-tu.ca, après quoi ils ont procédé à un vote parmi tous les titres recueillis. C’est aussi simple que cela.

C’est parti!

 


10. Deafheaven – Ordinary Corrupt Human Love

Après avoir surpris la planète metal en 2013 avec leur savant mélange de shoegaze et de black metal (et un pochette d’album très rose), le groupe à Kerry McCoy et George Clark se tourne vers des sonorités plus thrash en 2015. 2018 marque leur retour sur disque avec une autre offrande des plus osées: encore de longues chansons où les idées de grandeurs prennent toute la place. L’intro peut nous faire penser aux hymnes de Queen alors que les 2 singles, Honeycomb et Canary Yellow, présentent une mixture de blastbeats et de moments britpop. Une pièce s’éloigne carrément du metal pour célébrer la dreampop. Tout ça, avec la voix criarde black metal du beau George. Du gros stock. (Mathieu April)

9. Richard Reed Parry – Quiet River of Dust Part. 1

C’est en septembre dernier qu’est paru le premier album solo de Richard Reed Parry, Quiet River of Dust. Premier volume d’un double album à venir l’hiver prochain, les 7 pièces composées par le membre d’Arcade Fire se révèlent en un voyage immersif de chansons psychédéliques inspirées par des poèmes japonais et de la musique folk des îles britanniques. À travers un univers à la fois intriguant et éblouissant, la musique méditative du multi-instrumentiste ontarien s’avère être finalement un répit nécessaire dans une société aussi effervescente que celle que l’on connait aujourd’hui.

8. Idles – Joy As An Act of Resistance

Faut garder ça simple. Idles l’a très bien compris. Des riffs punk à coup de 3-4 notes noyées de distorsion, une plume fantastique mais qui ne fait que mettre les choses au clair, sans fla fla, pour être sûr que tout le monde comprenne le message : sois pas homophobe, être raciste c’est cave, l’amour c’est beau, les femmes méritent l’égalité, c’est correct de pleurer si t’es un homme. C’t’assez clair me semble. Et quand ce l’est pas assez, Joe Talbot, chanteur, l’épèle littéralement. (Joshua Lessard)

7. Beach House – 7

Fers de lance et dignes représentants de la dreampop depuis plus de dix ans, le duo américain Beach House a fait paraître en mai dernier l’album 7, pour souligner le septième de leur discographie dans une logique implacable. Produit par Peter Kember (MGMT, Panda Bear), les sons lunaires du groupe formé à Baltimore s’avèrent à la fois captivants et insouciants, soutenus comme d’habitude par la voix vaporeuse de Victoria Legrand. Acclamée, cette nouvelle production filtre avec la perfection, étant considérée comme l’oeuvre le plus réussie de leur carrière par son aspect introspectif. Et puis on va se le dire: quand tu titres ton album 7, il paraît normal de finir en 7e position en fin de compte! (Victor Perrin)

6. Mitski – Be The Cowboy

De loin l’album qui m’a le plus parlé cette année. Be the Cowboy a pris toute l’anxiété dans mon corps, me l’a remise en pleine face, et m’a permis de m’affronter. Les émotions qu’elle raconte dans ses chansons sont complexes et contradictoires, et ça fait du bien de les entendre de manière aussi habile et honnête. Sans oublier que Nobody est la chanson sad-pop par excellence, que de plaisir à chanter/pleurer sur le dancefloor. (Florence Ramsay)

Vers le Top 5, svp : 

Événements à venir

Vos commentaires