R.E.M.
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Victoire de Donald Trump | 10 musiciens américains qu’on accueillerait au Canada anytime

Le monde tel qu’on le connaît sombre vers l’apocalypse, si l’on en croît nos fils d’actualités respectifs. Tout au long de la campagne électorale, plusieurs célébrités se sont prononcées à l’idée d’un déménagement vers le Canada dans l’éventualité où Trump soit élu. Eh bien, vous le savez déjà, c’est chose faite. Voici donc 10 musiciens que Sors-tu.ca accueillerait ici à bras ouverts.


1. Miley Cyrus

Elle a mené toute qu’une campagne pour voir sa candidate élue, mais hélas, la victoire lui a glissé entre les doigts, ce qui veut dire que Miley Cyrus pourrait s’en venir au Canada. Elle a annoncé qu’elle déménagerait, en mars dernier, après que Donald Trump ait partagé une photo de lui avec une chasseuse d’animaux exotiques. Cyrus a même assuré qu’elle « ne dit rien qu’elle ne croit pas fermement ».

Yes . That is a tear rolling down my cheek dripping off the end of my nose….. This makes me so unbelievable scared and sad…. Not only for our country but for animals that I love more than anything in this world…. My heart is broken into a 100000 pieces ….. I think I may vomit …. That picture on the right is so disturbing…. YOU are not destiny! It is not your job to decide when a living things life is over …. & YOU DT ARE NOT GOD NO MATTER HOW MUCH YOU THINK YOU ARE!!! (& if he doesn’t think he is « God » he thinks he is the fucking chosen one or some shit! We’re all just fucking jam between his rich ass toes! Honestly fuck this shit I am moving if this is my president! I don’t say things I don’t mean! )

A photo posted by Miley Cyrus (@mileycyrus) on


On la connait très bien pour sa fondation LGBT Happy Hippie. Avec un Congrès majoritairement républicain, un Sénat majoritairement républicain et une Cour Suprême bientôt majoritairement républicaine, l’administration américaine risque de revenir sur la décision de plusieurs projets de loi en faveur LGBT. On pense alors qu’elle serait très bien ici, au Canada. En plus, elle voyage assez léger si on se fie à son accoutrement habituel.

2. Cher

La diva américaine vise plus loin et plus haut que le Canada. En effet, Cher a promis de déménager sur Jupiter si Trump était élu.

Étant donné qu’on n’a qu’une diva au Canada avec notre Céline nationale, on pourrait bien en prendre une autre. Bien entendu, si Jupiter lui refuse l’accès.

Do you beliiiiiieve in life after Trump?

 

3. Ne-Yo

Le chanteur R&B Ne-Yo a également déclaré à TMZ que si Donald Trump était élu, lui aussi déménagerait au Canada. Il a déjà choisi son adresse: il sera le nouveau voisin de Drake. (Au moment de publier, Drake n’avait pas répondu à nos appels pour nous dire s’il est d’accord)

C’est une solution qui ne nous semble pas désagréable, étant donné que Drake réside dans un quartier assez huppé en banlieue de Toronto, truffé de manoirs plus extravagants les uns que les autres. Si Ne-Yo peut se le permettre, pourquoi pas?

 

4. Mike Dean

Mike Dean, artiste hip-hop du Texas, a créé un morceau grâce à du sampling de la terrible chanson de campagne de Trump et la maintenant trop célèbre phrase du nouveau Président: « Grab her by the pussy ».


Juste pour être sûr de ne pas être jeté aux goulags pour ce mix très catchy, peut-être vaudrait-il mieux qu’il fasse ses valises. On va bien entendu l’accueillir fièrement pour nous avoir déniché ce bijou musical.

 

5. Nashville Pussy

Dans un même ordre d’idée, le band rock Nashville Pussy ferait bien de prendre rendez-vous avec un courtier immobilier canadien pour éviter de se faire grabber. Tsé veut dire.

6. Madonna

Parmi les nombreuses attaques personnelles faites à l’égard de Donald Trump, une autre qui gagnerait peut-être à se protéger les fesses, c’est Madonna. Pour l’anniversaire de son fils, elle lui a offert une piñata à l’image du candidat républicain. Les enfants s’en sont donnés à coeur joie lorsqu’est venu le moment de le détruire. Voici la vidéo qu’elle a partagée dans sa Story sur Instagram.

Elle a également gâté son chien d’un jouet à l’effigie de Donald Trump pour l’aider à faire du « anger management ». Je pense qu’on ferait bien de l’accueillir et lui offrir refuge à la Madone…

 

7. Tom Morello

Tom Morello, Ani DiFranco et le chanteur militant Ryan Harvey ont déterré les paroles d’une chanson jamais produite de Woody Guthrie à propos du père de Donald Trump, Fred Trump. Bien que le morceau porte sur son père, les enjeux de la chanson sont encore bien d’actualité, d’où l’intérêt de l’avoir fait paraître.

À la sortie du clip de la chanson et pour inciter les gens à télécharger et partager le morceau, le guitariste mieux connu pour sa participation au sein du band Rage Against The Machine a choisi d’exprimer sa position politique en exposant très clairement son opposition à Donald Trump à l’aide d’expressions assez franches et colorées.

On t’aime Tom, viens donc chez nous.

 

8. Eddie Vedder

C’était assez clair tout au long de la campagne électorale qu’Eddie Vedder n’est pas le plus grand fan du Donald. Il n’y a qu’à taper « Eddie Vedder Trump » sur YouTube pour retracer les maintes avancées qu’il a fait au sujet du Républicain.

Notre coup de coeur: la chanson que Vedder a entonné en changeant les paroles de Wishlist lors du passage de Pearl Jam au Madison Square Garden en mai dernier. On peut l’entendre chanter que le « pénis [de Donald Trump] rapetisse à chaque fois qu’il dit ‘huge' ».

Il commente également dans la chanson qu’il préfère plutôt Bernie Sanders en chantant qu’il « feel the Bern » puis il encourage ensuite les jeunes électeurs à aller voter. Le résultat en est ce qu’il en est… Eddie Vedder est bien entendu le bienvenu chez nous. Libre à lui d’amener ses boys de Pearl Jam avec lui. Nous, on n’haïrait pas ça.

 

9. Run The Jewels

Killer Mike, la moitié de Run The Jewels, a été très expressif tout au long de la course à la présidentielle. Lui aussi fervent supporteur de Bernie Sanders, il n’affectionnait pas particulière ni l’un ni l’autre des candidats aux élections puisque ni l’un ni l’autre n’avait été bien clair sur les solutions qu’il ou elle apporterait à la situation des afro-américains, à la décriminalisation de la marijuana et à la création de nouveaux emplois. Cette semaine, il proposait donc de « rester chez vous » parce que tant et aussi longtemps que l’un ou l’autre ne se prononçait pas sur ces enjeux, voter pour l’un ou pour l’autre « revient au même ».

Le duo Run The Jewels a fait un retour sur la scène musicale avec un nouveau single paru le 24 octobre dernier, Talk To Me, où Killer Mike chante très clairement “We return from the depths of the bad land/ With a gun and a knife in our waistband/ Went to war with the devil and a shaytan/ He wore a bad toupee and a spray tan”.

Le toupet et le bronzage ridicule, c’est pas mal l’opinion qu’on partage ici au Canada aussi.

D’ailleurs, Run The Jewels annonçait la semaine dernière qu’ils passeraient par le Métropolis le 21 février prochain. Rendu là, ils auront 3 mois de régime Trump dans le corps, et seront peut-être enclins à rester à Montréal plus longtemps que prévu…

 

10. R.E.M.

Le défunt groupe alt-rock R.E.M. s’en est pris aux Républicains de mots assez évocateurs après que le parti ait utilisé leur chanson It’s the End of the World As We Know It, sans autorisation, lors d’un événement du Tea Party, en septembre 2015. Les mots « petits hommes affamés de pouvoirs » et « Orange Clown » ont été publiés sur le Twitter du bassiste Mike Mills. Le band a alors déclaré qu’il n’autorisait pas l’utilisation de leur musique pour la promotion de la campagne.

Juste avant cette erreur de jugement, toujours en 2015, Trump avait attiré la colère de Neil Young après avoir utilisé son succès Rockin’ in the Free World en début de campagne, sans son approbation. Heureusement qu’il soit déjà Canadien.

Pour ce qui est de la formation américaine, on les prendrait bien au Canada. Même s’ils sont séparés. Entre temps, on écoute leur hit en essayant de se dire qu’on « feel fine » nous aussi…

 

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