Jill Barber
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Retour sur le lancement de Jill Barber au Upstairs

Jill Barber nous a offert un joli cadeau ce lundi soir en choisissant la métropole pour y lancer son plus récent album, Chansons.

Photo par Catherine Rosa.

Photo par Catherine Rosa.

La chanteuse de Vancouver était accompagnée d’une version réduite de son groupe de tournée habituel. La petite bande était installée au club de jazz Upstairs Jazz-Bar-Grill, où ils ont offert une interprétation intégrale de l’album. Celui-ci, composé de reprises de classiques français et québécois, est le premier album de reprises de la chanteuse, ainsi que son premier totalement en français.

Un lancement d’album privé, réservé seulement aux journalistes, l’événement s’est vu ralenti par la fuite d’aqueduc survenue au centre-ville en fin d’après-midi, causant des retards chez les journalistes invités. Malgré cela, Jill Barber était radieuse et tout sourire, et la jeune femme a livré une performance sublime, quasi sans fautes.

Sur la petite scène, on retrouvait Robbie Grunwald au piano et accordéon, Steve Zsirai à la contrebasse, Nathan Hitlz à la guitare, et Drew Jurecka au sax, violon, clarinette et plus encore. Jurecka est d’ailleurs le réalisateur de l’album Chansons. Tous les quatre furent présentés par Jill Barber sous les noms de « Pierre, Paul, Jacques et Tom », en référence à l’adorable chanson Je cherche un homme.

 

Francophilie

Pour une chanteuse anglophone qui a appris le français de manière intensive au cours des deux dernières années, Jill Barber a épaté tout le monde avec sa maîtrise de la langue de Molière, autant sur scène que durant les entrevues (vous pourrez lire la nôtre très bientôt). Elle eut une petite hésitation durant Sous le ciel de Paris, mais elle s’est rapidement reprise.

Photo par Catherine Rosa.

Photo par Catherine Rosa.

Drew Jurecka fut flamboyant tout au long de la performance. Cet album c’est en grande partie le sien, car il a aidé à choisir les chansons, à créer les arrangements, en plus d’y jouer de nombreux instruments. Sur scène, sa maîtrise est parfaite, et son talent immense.

Une chimie est installée chez les musiciens qui accompagnent Jill depuis des années. Et le petit nouveau, Nathan Hiltz, qui s’est récemment ajouté au groupe, se fond parfaitement bien dans l’ensemble. Son jeu à la guitare est irréprochable et convient tout à fait au style des chansons.

La performance de Quand les hommes vivront d’amour fut des plus adorables, ainsi que la toute dernière pièce, Adieu foulards d’Henri Salvador, chantée en créole. Avec cette petite mélodie, si mignonne, Jill Barber a dit « au revoir » aux convives, qui parurent enchantés.

Selon toute vraisemblance, il faudra attendre à l’automne pour voir Jill Barber en tournée avec ces chansons, mais si les performances sont aussi raffinées que lors du lancement, l’attente en vaudra la peine.

Chansons de Jill Barber, en magasin ce mardi.

* Ne manquez pas notre entrevue avec Jill Barber plus tard cette semaine.

 

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