Faisant partie du Centre des Arts, avec un espace pouvant réunir environ 300 personnes, la Cinquième salle a comme vocation d’offrir un espace scénique aux créateurs.
Sa particularité est que la configuration de la salle peut s’adaptée selon le genre de spectacle qui y est présenté. Le théâtre peut être utilisé à l’italienne, à l’élisabéthaine, en face à face ou en éperon.
Après une journée des plus pluvieuses, il a fait du bien d’aller se poser au sec dans la Cinquième Salle pour assister à cette nouvelle offrande de Maude Audet. Accompagnée de six musiciens, l’auteure-compositrice-interprète a offert un spectacle envoûtant et affirmé. Récit d’un concert qu’on aurait souhaité ne jamais quitter.
Le Festival Quartiers Danses (FQD) a dévoilé jeudi la programmation en salle de sa 24e édition, qui se déroulera du 9 au 19 septembre prochain. Plus de 30 chorégraphes et compagnies du Québec, du Canada et de l’international seront réunis dans différentes salles montréalaises autour d’une thématique forte : la résistance.
Présenté du 28 au 31 mai à la Cinquième Salle dans le cadre du Festival TransAmériques, Baldwin and Buckley at Cambridge, de la compagnie new-yorkaise Elevator Repair Service, redonne vie à un débat historique tenu en 1965 entre l’écrivain James Baldwin et l’intellectuel conservateur William F. Buckley Jr. D’une durée d’une heure et présenté en anglais avec surtitres français, le spectacle propose plus qu’une simple reconstitution : il propose une expérience d’écoute qui met en lumière la force de la parole et la persistance de certains enjeux sociaux et politiques.
Avoir rendez-vous avec Anaïs Barbeau-Lavalette s’avère à chaque évasion un gage d’en ressortir plus léger, la tête dégagée de l’étau du quotidien, de la banalité des jours. Et avec la lecture théâtrale sur fond musical d’une œuvre conjointe avec Steve Gagnon sous forme de correspondances entre un homme et une femme s’aimant simplement, le texte feuillu dégage des parfums de fraîcheur. Ensemble, ils manient des feux de Bengale pour maintenir la joie comme posture, dans un monde où colère et peur rôdent sous leurs habits sombres.
La métropole compte tout un chapelet de festivals à l’année longue, mais celui-ci manquait à ma culture. En 46 ans, le Festival Sefarad de Montréal rallie la communauté juive originaire du Maghreb et de l’Orient arabe autour d’événements scéniques comme le one-man-show Olivier Guedj, pour une soirée. Découverte d’un humoriste bien de Paname, différent de ses congénères, dentiste de jour, artiste de nuit.
On l’attendait, elle est là : les Francos de Montréal ont dévoilé en début de soirée la programmation complète de leur 37e édition, qui se tiendra du 12 au 20 juin prochain. Une belle manière de rêver à l’été et à la saison des festivals extérieurs, qui donnera son coup d’envoi d’ici quelques semaines!
Aujourd’hui même, Héron, projet néo-trad d’Henri Kinkead, lance Verger, son premier album en bonne et due forme. Prenant comme point de départ les traditions, Kinkead parvient à les adapter à son univers queer et à notre époque pour cultiver un jardin qui lui est propre. Entrevue.
Triomphe sans équivoque à la Cinquième Salle pour les cinq danseurs acrobates qui font tournoyer nos têtes, et renverser nos cœurs sensibles, par leur danse à bout de force. Une performance sublimée par des musiques d’intensité, du triste amer classique à l’électro groove, dans un décor sobre auquel pendent toutefois d’inexplicables longs colliers dorés aux tailles dépareillées.
Après une pause d’un mois, Dumas reprend la route cette semaine avec son spectacle Piano voix diapos, une proposition atypique dans son parcours, qui fera notamment escale à Montréal avec deux supplémentaires ces jeudi 10 et vendredi 11 avril, à la Cinquième Salle de la Place des Arts. Un retour attendu pour un projet qui, contre toute attente, a su créer un véritable engouement.