La Maison Symphonique de Montréal sert de nouveau domicile à l’Orchestre Symphonique de Montréal depuis l’automne 2011.
L’Orchestre Métropolitain, I Musici de Montréal et Les Violons du Roy en font également leur lieu de concert. La Maison Symphonique propose également quelques concerts de musique populaire.
Depuis son inauguration, La Maison Symphonique de Montréal représente la plus grande salle de la Place des Arts de Montréal, avec plus de 2000 sièges (selon les configurations) pour les spectateurs.
Malgré les meilleures intentions du monde, ce ne sont pas toutes les oeuvres musicales qui se prêtent naturellement à la complexité et aux riches arrangements qu’exige un orchestre symphonique. Par contre, la magie vécue samedi soir dernier au temple sacré de la musique classique à Montréal frôlait la divinité par moments ; si bien que l’ensemble de la musique et des textes de Louis-Jean Cormier semblaient destinés à cet ambitieux projet depuis toujours. En plus de la performance juste, sympathique et sincère de l’artiste, on doit saluer bien bas le génie et la sensibilité du Maestro Francis Choinière et son complice Joey Reda, à l’origine de tous ces magnifiques arrangements. «Louis-Jean fait de la musique à écouter en regardant les étoiles». Selon cette anecdote, c’est ainsi qu’un jeune homme a récemment résumé l’oeuvre de l’auteur-compositeur-interprète à un citoyen d’origine française, croisé sur l’avenue Mont-Royal. On ne pourrait dire mieux !
Jeudi soir a eu lieu la première d’une série de trois concerts du producteur électro Apashe avec l’Orchestre symphonique de Montréal. Mêlant déjà les sonorités électroniques aux influences orchestrales dans ses derniers albums, l’artiste a su trouver sa juste place au sein de l’orchestre et offrir une soirée qui met à la fois la lumière sur les détails de ses œuvres, mais aussi sur toute la virtuosité des musiciens.
Qui dit octobre, dit Halloween bien sûr, trick or treat, party de bureau déguisé, mais aussi… une panoplie de spectacles à l’horizon! Et comme toujours, on en a pour tous les goûts. Envie de rock mélancolique et froid : voilà Interpol! Envie d’apprécier l’une des pop stars les plus populaires du monde : voilà Olivia Rodrigo! Envie plutôt d’apprécier sur scène la tête pensante de The Police, l’un des plus grands musiciens pop rock de l’histoire : voilà Sting, pour quatre soirs s’il vous plaît! Et plus encore.
La France reçoit le pape Léon XIV. Le Québec, lui, accueille Ludovico Einaudi. Le 27 septembre, à la Maison symphonique, le pianiste et compositeur italien a offert un concert entièrement consacré au piano, dans une salle plongée dans l’obscurité, où seul son piano était éclairé.
Le soleil commence à se coucher plus tôt, les grandes chaleurs semblent être derrière nous, il pleut de plus en plus… vous savez ce que ça veut dire? L’automne est à nos portes! Mais, qui dit automne dit aussi rentrée culturelle! L’offre culturelle des prochains mois est foisonnante. En collaboration avec nos amis de La Vitrine, nous avons donc dressé une liste de huit spectacles à ne pas manquer cet automne!
La saison des festivals bat son plein, mais il n’y a pas qu’en mode festival qu’on peut consommer la culture en été! Notre équipe vous a déniché 20 spectacles à ne pas manquer en ce mois d’intense chaleur et de couchers de soleil magnifiques!
Depuis la parution de son premier album Esja en 2019, Hania Rani a expérimenté la musique néoclassique, minimaliste et électronique. Avec Non Fiction, son premier concerto pour piano, la quête de la pianiste polonaise prend une nouvelle direction et ouvre son univers intimiste aux dimensions symphoniques.
Le prodigieux pianiste de l’Hexagone s’est présenté à son public tout de noir vêtu, ganté à la Jackson. Tout un look glam pour l’artiste compositeur qui a communié avec les stars Nelly Furtado et Wyclef Jean sur son récent opus Movie, paru en avril. Sa performance solo à la Maison symphonique, sans dire un mot, sans se raconter, a communiqué un message rassurant : le piano suffit encore en 2026 à générer des émotions et l’attention.
Le Festival international de jazz de Montréal accueillait, samedi 27 juin, l’une des grandes figures du jazz des XXe et XXIe siècles. À 88 ans, le saxophoniste et flûtiste américain Charles Lloyd continue d’enrichir une œuvre toujours guidée par une curiosité intacte. Intronisé au Memphis Music Hall of Fame et décoré du titre de Chevalier des Arts et des Lettres en France en 2019, il demeure une référence dont l’influence déborde largement le jazz. Vêtu de noir, coiffé d’un bonnet et portant des lunettes fumées, il prend place sur la scène de la Maison symphonique avec un sourire tranquille. Quelques mois après la parution de Figure in Blue et à l’approche de la sortie de Sangam & Friends, prévue le 24 juillet prochain, Lloyd poursuit une démarche où le jazz dialogue naturellement avec le blues, la musique classique et d’autres horizons musicaux.
Cette année, Miles Davis aurait eu 100 ans, et le Festival international de Jazz de Montréal ne laisse rien au hasard pour souligner cet héritage, multipliant les hommages qui revisitent l’œuvre du trompettiste légendaire. Parmi eux, une relecture de Kind of Blue, portée par le trompettiste Ron Di Lauro, et le ciné‑concert Ascenseur pour l’échafaud, dont la bande sonore, signée Davis, est revisitée par le Rémi Cormier Quintet.