Situé sur la rue Sainte-Catherine à Montréal, le MTelus est la nouvelle appellation du mythique Métropolis, une salle de spectacle sur deux étages pouvant accueillir jusqu’à 2300 personnes. Acquise par l’Équipe Spectra en 1997, la scène du Métropolis a accueillie depuis de nombreux artistes provenant d’un peu partout dans le monde. Le changement de nom pour MTELUS était annoncé au printemps 2017, et prenait effet à l’automne 2017.
Annexé à la salle principale, le Savoy peut également accueillir jusqu’à 220 personnes dans son décor intimiste pour de plus petits évènements.
La seule et unique Lorie (de son vrai nom Laure Pester) est de passage à Montréal pour la première fois de sa carrière à l’occasion des Francos 2026. Elle remplit le MTelus deux soirs de suite (la date de ce soir, le 18 juin, étant complète), puis partira pour Québec continuer pour deux autres soirs sa tournée Lorie Party, qui porte très bien son nom.
Le groupe anglais Black Country, New Road était en spectacle au MTELUS mardi soir. Notre photographe Nadia Davoli s’y trouvait. Retour en photos sur l’évènement.
L’auteure-compositrice-interprète Lysandre a remporté, le 12 juin, le 30e Prix Félix-Leclerc de la chanson remis par la SOCAN. Remis des mains de Lou-Adriane Cassidy de qui elle assurait la première partie, la chanteuse et pianiste a reçu ce prix qui « vise à stimuler la création chez les jeunes auteur·trice·s-compositeur·trice·s et à encourager la diffusion de la chanson francophone. »
Le duo américain Boy Harsher sera de passage à Montréal le 29 septembre 2026 pour un spectacle présenté au MTELUS. Cette escale montréalaise s’inscrit dans le cadre de The Heartbreak Tour, une vaste tournée nord-américaine qui s’amorcera à Hudson, dans l’État de New York, le 25 septembre, avant de traverser plusieurs grandes villes du continent.
Capables de nous nommer les notes cet accord : D#min7Δ ? Capables de citer des artistes de doom jazz, d’ethio-jazz ou de nu-jazz? Capables de nous détailler exhaustivement tous les line-ups des quartets, quintettes et sextes de Miles Davis et de Coltrane? Si les plus grands amateurs de jazz saliveront à l’idée de répondre à ces questions, et qu’ils seront ravis par une belle partie de l’affiche du prochain Festival international de Jazz de Montréal (FIJM), ne paniquez pas : le FIJM, ce n’est pas que pour les férus de jazz!
Dimanche soir, le rappeur Baby Keem se produisait à Montréal pour la première fois depuis son passage à Osheaga en 2023. Pour le bien de sa tournée, The Ca$ino Tour, il ne donna pas un, mais deux concerts au MTELUS, soit hier et aujourd’hui. Entre vulnérabilité, enfance et moshpit, Keem nous a livré une performance compacte, mais efficace.
Le 24 mai au MTELUS, Chet Faker présentait un concert entièrement construit autour de l’atmosphère et de la retenue. Derrière ce nom inspiré de Chet Baker se cache Nick Murphy, artiste australien devenu l’une des figures marquantes de l’électro-soul des années 2010 grâce à des morceaux comme No Diggity ou Drop the Game. Sa musique mêle voix grave enveloppée d’écho, grooves électroniques répétitifs et mélancolie nocturne, dans une approche davantage tournée vers la texture et l’immersion que vers l’efficacité pop classique.
Avant notre arrivée au MTelus mercredi soir, on était curieux de découvrir le public-cible du groupe The Fray, fondé à Denver en 2002. La réponse : Il n’y en a pas ! La salle était pleine à craquer de fans, plusieurs dans la jeune vingtaine, venus vivre la tournée Summer of Light Tour. Pas étonnant, quand on sait que les musiciens sont suivis par plus de 16 millions d’auditeurs sur Spotify et que leur pièce-phare How To Save A Life (2005) frôle les 2 milliards d’écoutes. Le groupe profitera de ses nombreuses dates de concerts en 2026 (Canada et U.S.) pour faire découvrir les pièces de son nouvel album paru en mars dernier, A Light That Waits.
Lundi soir, le MTelus accueillait plus de 1000 personnes pour la présentation du match final de la 40e édition de la prestigieuse Coupe Charade. Les Violets de l’entraîneur Vincent Bolduc affrontaient les Verts de Christian Brisson-Dargis. Il s’agissait de la première présence des Violets à cette grande finale, en quatre ans d’existence (jeune équipe d’expansion). Après l’intronisation de Réal Bossé au Temple de la Renommée la semaine dernière, c’était encore une fois une soirée chargée en émotions, puisqu’une légende de la LNI Pier-Luc Funk participait à son dernier match (2015-2026).